Un peu de gaîté dans la rentrée : Il fait beau dans le métro

admin | Humeur parisienne | Dimanche, 31 août 2008

En ces temps de rentrée et de rechargement de pass Navigo, je ne résiste pas à l’envie de mettre à l’honneur cet hymne réjouissant et culte dédié au métro local canadien.

Au passage je remercie l’auteur du commentaire qui nous a fait connaître cet incontournable de l’art total.

Ce petit bijou publicitaire devrait donner des idées à tous les cerveaux qui planchent sur la communication “ratpienne”. Je milite personnellement pour une version parisienne très 2008 de ce chef d’œuvre musical et chorégraphique et suggère un hymne revu et corrigé paris-groovy-sexy par Ben de la Nouvelle Star (histoire de trouver du boulot à ce jeunot).

Ce clip m’a inspiré quelques réflexions en corrélation directes avec mes obsessions parisiennes et plus largement citadines :

Que font tous ces Queb’s en sous-pull et autres col roulés colorés s’il fait si beau dans le métro ?

Est-ce l’arme défensive imaginée par les Canadiens pour défendre leur peau contre le moustique du métro ? Une piste à creuser et à tester.

Pour poursuivre dans le sens de l’amélioration de la lutte anti-moustique, je propose que nous adoptions tous les couettes en guise de chasse-bestioles. Qu’importe les effets collatéraux sur le voisinage immédiat ! De plus c’est un vrai plus pour le look.

Il fait beau dans le métro a traversé l’océan depuis un moment déjà et a fait des petits.

Je m’empresse donc de vous rencarder sur ces ersatz :

- Il fait beau dans le métro version retour des grèves

- Il fait beau dans le métro version version techno

Pour ceux qui préfèrent la vie au grand air et à deux roues voici deux odes au Vel’ib à déguster sans modération (particulièrement la première) :

- En roue lib sur mon velib’ : 5mm55 de bonheur

- Velib la chanson

Bonne rentrée !




Visitez Paris de chez vous !

admin | On a testé... | Samedi, 30 août 2008
Grâce au nouveau site internet www.navigaia.com,
vous pouvez, tranquillement installé(e) dans votre fauteuil,
réviser les grands classiques parisiens (la butte Montmartre, la Tour Eiffel,les Tuileries, Notre Dame…).

Anecdotes historiques, idées de balades à travers des vidéos très accessibles, avant d’acheter au choix votre billet de TGV ou de métro…

Pour les aventuriers, d’autres destinations dans le monde sont proposées.




Derniers jours avant fermeture : plus que quelques jours pour profiter des grandes expos de l’été !

admin | Paris pour un jour | Jeudi, 28 août 2008

Plus que quelques jours voir un dernier week-end pour pouvoir dire “j’y étais”. Voici notre sélection, Courrez-y donc (port de la tong admit).

• Peter Doig au Musée d’Art Moderne
Dès son inauguration, Paris d’amis vous avait largement encouragé à voyager grand format dans le monde de rêves et de couleurs créé par Peter Doig.
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris - 11, avenue du Président-Wilson - 16ème . Du mardi au dimanche de 10h à 18h - nocturne le jeudi jusqu’à 22h -  Jusqu’au 7 septembre 2008.

• Serge Plagnol à L’Orangerie du Sénat
Prolongez vos vacances dans cette exposition aux couleurs méditerranéennes.
Musée du Luxembourg - Orangerie du Sénat - 19, Rue Vaugirard 75006 Paris - Tous les jours de 11h à 19h. Entrée gratuite !!! - Jusqu’au 31 août 2008.

• Nuit espagnole au Petit Palais
Embarquez avec Degas, Manet, Picasso, Delaunay… pour un vibrant hommage au flamenco qui a su influencer les artistes de la première partie du 20e siècle.
Le Petit Palais - Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris - Avenue Winston Churchill - 75008 Paris - Du mardi au dimanche de 10h à 18h - nocturne le jeudi jusqu’à 20h - Jusqu’au 31 août 2008.

• Pierre Mignard au Louvre
Admirez le sens du détail et les recherche d’un grand peintre de Louis XIV à travers cette exposition de dessins et d’études.
Musée du Louvre - Aile Sully, 2e étage, salles 20 à 23 - Du mercredi au lundi de 9h à 18h - nocturne les mercredi et vendredi jusqu’à 22h - Jusqu’au 1er septembre 2008.

• Polynésie arts et divinités 1760-1860 au Musée du Quai Branly

Explorez l’histoire des îles du pacifique à travers une collection unique d’objets anciens étonnants : parures, objets de cultes…
Musée du Quai Branly - Du mardi au dimanche de 11h à 19h - nocturne le jeudi, vendredi et samedi jusqu’à 21h - Jusqu’au 14 septembre 2008.

• Dominique Perrault au Centre Pompidou
Découvrez les créations de ce grand architecte français à qui l’on doit la réalisation de Bibliothèque Nationale de France.
Centre Pompidou - Place Georges Pompidou 75004 Paris - Du mercredi au lundi de 11h à 21h - nocturne le jeudi jusqu’à 23h - Jusqu’au 22 septembre 2008.




Les meilleures terrasses de musées à Paris testées par Paris pour un jour

admin | Paris pour un jour | Mardi, 19 août 2008

Si les beaux jours décident de durer un peu en ces temps de rentrée, et avec eux leur cortège de journées ensoleillées et de douces soirées, rien de mieux que l’association bénéfique d’une exposition assortie de sa pause terrasse réconfortante.

Les musées parisiens offrent en cette saison un triple avantage : un environnement préservé loin de l’agitation de la ville, des salles d’exposition fraîches et paisibles pour nourrir son esprit et des cafés ou restaurants beaux, bons et pourvus de terrasses pour nourrir son corps après son esprit.

Et ceci n’est pas pour déplaire à la fameuse équipe de Paris d’amis, qui ne recule jamais devant les portes imposantes d’un musée mais jamais non plus devant une table, une chaise et un truc à boire.

Voici notre sélection pour chaque moment de la journée : attention les expos ne sont pas optionnelles : nous vous les conseillons largement !

Pour un petit déjeuner gourmand : Le Ziryab à l’Institut du monde arabe

Surplombant la Seine, le panorama y est pour le moins saisissant : on vous recommande cet endroit magique le temps d’une pause matinale, pour siroter un thé à la menthe et profiter de la vue qui contraste totalement avec l’architecture du lieu, elle aussi magnifique.

Après le thé, direction la Médina de l’institut pour l’exposition musicale consacrée à la diva de l’orient, Oum Kalsoum, qui s’est éteint voilà 33 ans et dont le chant a rayonné sur le monde arabe tout au long du XXème siècle.

Adresse :

1, Rue des Fossés Saint-Bernard 75005 Paris
Tel : 01 53 10 10 20

Informations pratiques : http://www.imarabe.org/

  • Salon de thé Le Ziryab ouvert du mardi au samedi de 11h à 23h30 et le dimanche midi
    Tarif : environ 3€ le thé à la menthe
  • Exposition Oum Kalsoum, la quatrième pyramide du 17 juin au 2 novembre 2008
    Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 18h, les week-ends et jours fériés de 10h à 19h

    T
    arifs : plein : 7€ ; réduit : 5€ et moins de 26 an,s : 4€ ; tarif réduit spécial famille : 5 € pour les parents.

Pour un déjeuner en pleine nature : La Baleine au Museum d’histoire naturelle

Ce nouvel endroit a déployé ses nageoires au sein du pavillon du même nom en plein cœur du Jardin des plantes. Si l’intérieur (2 salles et 1 bar) séduit par son décor inspiré par le célèbre cétacé, les deux terrasses avec vue sur le jardin et la ménagerie nous ont conquises !

Le lieu est en plein rodage et il faut reconnaître que le service est très long et peu aimable. La cuisine est loin d’avoir convaincu tout le monde. Nous le déconseillons encore pour le soir, mais l’endroit reste cependant très agréable pour déjeuner (salade, bruschetta et carpaccio par exemple).

Pour vous mettre en appétit, l’exposition Incroyables cétacés est toute indiquée : elle ouvre ses portes le 11 juin et l’on nous promet une « immersion totale » dans le monde fascinant de plus de 80 espèces de mammifères aquatiques dont baleines, dauphins, orques, ou cachalots. Exposition “Incroyables Cétacés” à la Grande Galerie de l’Evolution, le grand bleu à Paris

Adresse :

Jardin des plantes, rue Cuvier, rue Buffon, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, place Valhubert 75005 Paris

Informations pratiques : http://www.mnhn.fr/museum/foffice/transverse/transverse/accueil.xsp

  • Restaurant La Baleine 47, Rue Cuvier 75005 Paris tél. 01 40 79 80 7 Ouvert du lundi au dimanche de 10h à 23h
    Tarifs : plat de 12€ à 28€ ; salade : autour de 12€ et brunch 27€
  • Exposition Incroyables cétacés du 11 juin 2008 au 25 mai 2009
    Grande Galerie de l’Evolution 36 rue Geoffroy Saint-Hilaire 75005 Paris
    Tél. : 01 40 79 54 79/56 01
    Horaires : ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le mardi et le 1er mai
    Tarif : entre 8€ et 6€

Pour un déjeuner dans l’air du temps Le Café Branly au Musée du quai Branly

Quoi de plus actuel, spectaculaire et dépaysant que le Musée du quai Branly ? Actuel par son architecture lumineuse signée Jean Nouvel ; spectaculaire pour son environnement et la vue imprenable sur la Tour Eiffel ; dépaysant par ses collections, les expositions et événements organisés. Le jardin imaginé par le pape du jardin planétaire, Gilles Clément, répond lui aussi à ces critères et au-delà.

Le Café Branly se trouve justement dans ce jardin et sa terrasse constitue un observatoire idéal du musée et de son écrin de verdure.

Idéal pour un déjeuner préservé après la visite de l’exposition Polynésie arts et divinités 1760-1860 qui présente à travers 250 œuvres rares un panorama inédit de l’art polynésien : évasion garantie !

Adresse :

Musée du quai Branly 75007 Paris
Tél. 01 56 61 70 00

Informations pratiques : http://www.quaibranly.fr/fr/

  • Restaurant : Le Café Branly tél. 01 47 53 68 01
    Ouvert les mardi, mercredi et dimanche de 9h à 18h, les jeudi, vendredi et samedi de 9h à 20h
    Tarifs : salades et plats chauds de 9€ à 23€ ; menu enfant 10€ ; formules gouter autour de 10€
  • Exposition : Polynésie arts et divinités 1760-1860 du 17 juin au 14 septembre 2008
    Ouvert les mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h et les jeudi, vendredi et samedi jusqu’à 21h
    Tarifs : 8.5€ plein tarif et 6€ tarif réduit ; gratuit pour les moins de 18 ans

Pour un thé dans l’intimité : Les Cakes de Bertrand au Musée de la Vie romantique

Dès les beaux jours, les Cakes de Bertrand prennent leurs quartiers sous la verrière du Salon de thé de l’hôtel Renan-Sheffer qui abrite le petit musée de la Vie romantique. On est ici en pleine Nouvelle Athènes un endroit préservé dans Paris où un grand nombre d’artistes et d’écrivains romantiques choisirent alors de vivre et de créer entre 1820 et 1850. Parmi eux, le peintre Ary Sheffer dont l’hôtel fut la demeure et la romancière Georges Sand dont le musée abrite les souvenirs.

Le Salon de thé (où l’on peut aussi manger sur le pouce) propose une terrasse préservée et bucolique en plein cœur du jardin du musée. Au menu des cakes salés (à la figue et au jambon) et sucrés (à la fleur d’oranger), mais aussi des jus de fruit frais, une sélection de thés et des salades originales. Idéal en septembre, lors d’un rendez-vous romantique et après la visite de l’exposition consacrée aux dessins préparatoires d’Ingres. Une plongée fascinantes dans le processus créatif d’un peintre au style à la fois si maîtrisé et si extravagant. Âmes non-sensibles s’abstenir !

Adresse :

Hôtel Scheffer-Renan 16 rue Chaptal 75009 Paris
Tél. : 01 55 31 95 67

Informations pratiques : http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=5851

  • Restaurant Les Cakes de Bertrand du 18 avril au 15 octobre 2008
    Ouvert du mardi au dimanche de 11h30 à 18h
    Tarifs : salé ou sucré autour de 9€ ; boisson entre 2 et 4€
  • Exposition Ingres – Ombres permanentes – Belles feuilles du musée Ingres de Montauban du 16 septembre 2008 au 4 janvier 2009
    Horaires : Ouvert tous les jours, de 10h à 18h sauf les lundis et jours fériés
    Tarif : entre 7€ et 5.5€, 3.5€ tarif jeune et gratuit jusqu’à 13 ans

Pour un thé dans les ors du Paris Haussmannien : Le Café Jacquemart-André au Musée Jacquemart-André

Le plus beau salon de thé de Paris vous diront les responsables des lieux : en effet, ici rien de moins que Tiepolo pour la fresque du plafond, des consoles Louis XV pour l’ameublement et des Tapisseries XVIIIe sur les murs : n’en jetez plus !!

Le salon de thé prend place au cœur de l’hôtel particulier qui sert d’écrin aux collections du musée et propose sa terrasse au jardin. Une aubaine pour les visiteurs. Les pâtisseries sélectionnées chez de grands pâtissiers parisiens ajoute une ultime touche de raffinement à l’endroit. Un must avec votre grand-mère ou pour échanger des potins avec une copine.

En contraste total avec le lieu, ne manquez pas les derniers jours de l’exposition de l’été consacrée à la plus belle collection d’art premier du monde celle des Barbier-Mueller, une famille de collectionneurs éclairés dont les œuvres d’Afrique ou d’Océanie remontent pour certaines au IXe siècle.

Adresse :

158, bd Haussmann 75008 Paris
Tél. 01 45 62 11 59

Informations pratiques : http://www.musee-jacquemart-andre.com/fr/jacquemart/

  • Salon de thé : Le Café Jacquemart-André
    Ouvert tous les jours de 11h45 à 17h30
    Tarifs : formule déjeuner 18€ et formule goûter 9€ ; brunch le dimanche 26€
  • Exposition Art d’Afrique et d’Océanie, Chefs-d’oeuvre de la collection Barbier-Mueller du 19 mars au 24 août Horaires: Ouvert tous les jours, de 10h à 18h
    Tarifs : plein tarif 10€ et 7.3€ tarif réduit

Pour prendre un rafraîchissement dans la journée : Le café Carlu à La Cité de l’Architecture

Self service accessible depuis le hall du musée. Très basique, un peu cher et peu glamour mais la terrasse surplombant les jardins du Trocadéro et la Seine avec en toile de fond la Tour Eiffel vaut largement le détour. Idéal pour siroter une boisson fraîche après la visite de La Suite ELLE Décoration vue par Christian Lacroix, où l’on découvre l’appartement de Jacques Carlu architecte du Palais de Chaillot dans les années 30 revisité avec audace par le célèbre couturier

Adresse :

1, place du Trocadéro 75016 Paris
Tél.01 53 70 96 65

Informations pratiques : http://www.citechaillot.fr/

  • Café Carlu dans la citée de l’architectureOuverts du lundi au vendredi de 12h à 20h, le samedi et le dimanche de 11h à 19h et le jeudi jusqu’à 22h ; fermé le mardi
    Tarifs : entre 4€ et 6€ le thé ou la boisson
  • Exposition Suite ELLE Décoration vue par Christian Lacroix du 4 décembre 2007 au 4 décembre 2008Ouvert tous les jeudis, de 16h à 20h et tous les dimanches, de 14h à 18h
    Tarif : 3€

Pour un dîner hors du temps : Le Saut du loup au Musée des arts décoratifs

Ici pas l’esbroufe n’est pas nécessaire, le temps s’arrête, le temps d’un repas au vert dans les jardins du Carrousel du Louvre. Le restaurant doit son nom à cet élément architectural invisible à l’œil qui permet de ne pas rompre les perspectives savantes des jardins à la française.

Le cadre comme l’assiette font de ce lieu un de nos préférés du moment. La carte est fraîche et très séduisante. Elle fait une large place aux légumes, propose à la fois la simplicité des radis beurre et des coquillettes accompagnées de jambon et de râpé comme la sophistication d’asperges vertes servies avec une émulsion de fruits de la passion. On en redemande !

Ce restaurant est l’aboutissement idéal après une petite visite dans ce musée unique. Au programme actuellement pour les amateurs de dorure et d’antiquité revisitée à la sauce impériale Napoléon Symboles des pouvoirs sous l’Empire. Les visiteurs en quête de simplicité préfèreront l’exposition consacrée au Design contemporain finlandais sobrement intitulée Promenons-nous dans le bois : de quoi faire pâlir tout bobo en mal de lignes claires et de bois blond !

Adresse :

Musée des arts décoratifs 107, rue de Rivoli 75001 Paris
tél. : 01 44 55 57 50

Informations pratiques : www.lesartsdecoratifs.f

  • Restaurant Le Saut du loup tél. 01 42 25 49 55
    Ouvert du mardi au dimanche de 12h à 2h
    Tarifs : entrées entre 8€ et 16€ et plats entre 17€ et 29€ ; bouteille de vin à partir de 25€ et cocktail autour de 15€
  • Expositions Napoléon Symboles des pouvoirs sous l’Empire du 3 avril au 5 octobre 2008 ; Design contemporain finlandais, Promenons-nous dans les bois du 29 mai au 31 août 2008.
    Horaires : Ouvert du mardi au vendredi de 11 à 18h, le samedi et le dimanche de 10h à 18h et le jeudi jusqu’à 21hsauf les lundis et jours férié
    Tarifs : plein tarif : 8€ ; tarif réduit : 6.5€ ; gratuit pour les moins de 18 ans

Pour un diner hypy : Le Tokyo eat au Palais de Tokyo

Le lieu est à l’image du temple de l’art contemporain qui l’abrite : actuel et beau. On adore les vastes portraits qui épousent les baies tout en transparence et les luminaires, des lustres-globes roses et sonores signés de l’architecte du lieu Stéphane Maupin.

Mais il y a bel et bien une terrasse et on aurait tort de s’en priver malgré la réussite de l’aménagement intérieur !

La cuisine, française mais des influences asiatiques et méditerranéennes, est originale, inventive et savoureuse. Le chef, Thierry Bassard, très inspiré par le lieu propose même un menu tout en rose et très conceptuel : .ah ! se prendre pour Sophie Calle le temps d’une soirée ! Les prix quant à eux restent abordables.

On aime aussi le DJ qui intervient en soirée et donne un ton bien festif à l’endroit.

Vous êtes priés de prendre place après être venu à bout de Superdome, la nouvelle session de 5 expositions du moment (pas moins !) qui à l’image du célèbre stade de la Nouvelle Orléans (qui a accueilli aussi bien le pape que les Rolling-Stones ou les réfugiés du cyclone Katrina) démontrent chacune à leur façon, la schizophrénie chaotique et spectaculaire de notre époque.

Ce haut lieu de la hype est le seul à avoir imaginé une formule “entrée plat du jour” alliant nourriture de l’esprit et du corps.

Adresse :

Palais de Tokyo 13, avenue du Président Wilson 75016 Paris
tél. :
01 47 23 54 01

Informations pratiques : http://www.palaisdetokyo.com

  • Restaurant Le Tokyo Eat tél. 01 47 20 00
    Ouvert du mardi au dimanche du mardi au dimanche de midi à minuit
    Tarifs : entrées entre 5€ et 18€ et plats entre 12€ et 34€
  • Expositions Superdome du 29 mai au 24 août 2008
    Horaires : Ouvert du mardi au dimanche de midi à minuit sauf les 1er janvier, 25 décembre et 1er mai
    Tarifs : plein tarif : 6€ ; tarif réduit : 4.5€ ; 1€ pour les artistes; gratuit pour les moins de 18 ans
    Formule entrée plat du jour : 15€

Pour un cocktail paillettes Le café de l’Homme au Musée de l’Homme

Situé dans le mal connu et mal aimé musée de l’Homme (dont les bocaux remplis de formol et autres cadavres ont traumatisé plus d’un écolier parisien mais qui prépare, qu’on se rassure, sa rénovation sous l’égide du Museum), ce restaurant est un peu le pendant du café de la Cité de l’architecture, car la vue est assez semblable, mais en plus chic.

Un peu cher pour la qualité des mets proposés mais idéal pour retrouver ses amis en début de soirée autour d’un cocktail à déguster juste après l’exposition La saga de l’Homme- épisode 1 l’Homme exposé. Cet événement est le premier volet d’une épopée constituée de plusieurs expositions qui se succèderont jusqu’à l’ouverture du musée de l’Homme (en 2012 !). Il s’agit, à travers les trésors de la collection du musée de mettre en relief les grandes questions de l’histoire naturelle. Sur quelques centaines d’années, on y découvre l’aventure de ceux qui ont cherché à décrire, comprendre, expliquer l’Homme.

Adresse :

Musée de l’homme 17, place du Trocadéro 75016 ParisTel : 08 26 10 12 16

Informations pratiques : http://www.mnhn.fr/museum/foffice/transverse/transverse/accueil.xsp

  • Restaurant Le Café de l’Homme
    7 Place du Trocadéro, Musée de l’Homme, 75016 Paris - Tél : 01 44 05 30 15

    Ouvert du mardi au dimanche de 12h à 2h

    Tarifs : entrées entre 15€ et 25€ et plats entre 30€ et 36€
  • Exposition La saga de l’Homme- épisode 1 l’Homme exposé à partir du 21 février 2007.
    Horaires : Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 17h, le samedi et le dimanche de 10h à 18h ; fermé le mardi et les jours fériés.
    Tarifs : plein tarif : 7€ ; tarif réduit : 5€ gratuit pour les moins de 4 ans

Et toujours :

- Pour une soirée plein les mirettes : un dîner au Georges au sommet du Centre Georges Pompidou précédé de l’exposition consacré à l’architecte Dominique Perrault ou plus people celle dédiée à Madame Pompidou et son amour des belles chôôses.

- Pour un rendez-vous d’affaire : le Café Marly au musée du Louvre précédé de la confrontation qu’on imagine explosive entre Delacroix et Picasso à partir du 26 septembre.

Pour présenter son futur à la famille : le restaurant Mini Palais au Grand Palais pour y mettre les formes sous l’alignement des colonnes de la terrasse, après avoir détendu ses convives à la Biennale des antiquaires du 11 au 21 septembre, en attendant Picasso et les maîtres à partir d’octobre.

Pour un goûter avec des gnomes : le café du Musée Picasso après une petite visite à quelques incontournables de l’art du siècle dernier.

Etc.




RESULTATS DU TEST : Quelle parisienne du mois d’août êtes-vous ?

admin | Humeur parisienne | Mercredi, 13 août 2008


Notez vos résultats et découvrez votre profil aoûtien.

après avoir noté sur un papier quelle était votre réponse (a, b, c ou d) pour chacune des 15 questions, calculez votre score pour chacun des symboles (*, +, # ou 0).

Réponse a

Réponse b

Réponse c

Réponse d

Question 1

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- Vous obtenez plus de # : vous êtes une énergique du mois d’août.

Rentrer à Paris en plein mois d’août vous remplie d’énergie positive. Les vacances ont assez duré et ce n’est pas la léthargie qui s’est emparée de la capitale qui va engourdir votre motivation. Vous avez déjà un pied en septembre, le mois du renouveau durant lequel les nouveautés sont aussi nombreuses que les feuilles aux pieds des platanes.

Vivre à Paris signifie pour vous vivre un peu plus vite que le reste du pays et vous mettez à profit le mois d’août pour prendre un peu d’avance. Et dans tous les domaines pourvu qu’il y ait la clim  : boutiques de mode, boulot, restos, expositions, spectacle…on ne voit que vous (mais ceci dit vous êtes seule). Vous êtes la vedette du mois.

D’ailleurs, vous dégagez une séduction assez forte dont vous profitez sans faire de détails : votre patron ne s’y est pas trompé : attention au retour des premiers frimas et des nymphettes de septembre !

Votre hype attitude et votre entrain vous empêche néanmoins de profiter de la douce torpeur aoûtienne : lâchez un peu de mou, profitez des troquets déserts et de la disponibilité nonchalante de ses quelques clients. Vous perdrez en snobisme mais gagnerez en parisianisme véritable.

- Vous obtenez plus de + : vous êtes une romantique du mois d’août.

C’est pas demain la veille, qu’on vous prendra en flag de désamour panamien. Rentrer à Paris en plein mois d’août vous remplie d’allégresse attendrie. Votre indécrottable romantisme s’adapte parfaitement à la chaleur et au calme d’un mois d’août à Paris. Votre ville préférée vous apparaît sous un jour si beau. Vous en parcourez les rues en tous sens, notant les endroits les plus insolites, au bord des larmes à la vue d’une fontaine Wallace et passionnée par le moindre pigeon.

Vous ne faites pas de hiérarchie entre la faune d’un bar de Belleville, un créateur des Abesses et la vue imprenable depuis la Tour Eiffel : tout vous touche pourvu que ce soit labellisé « Paris sera toujours Paris ».

Pour un peu, on vous confondrait presque avec la meneuse de revue du club du troisième âge de Marne-la-Coquette ou, affublée d’une jupette et de couettes, avec une étudiante japonaise en visite. Vous êtes touriste de votre propre ville, et même de votre propre vie.

Cessez s’il vous plait d’écarquiller les yeux ainsi, vous frôlez un ridicule totalement antiparisien. Râlez un bon coup contre le serveur qui a beau avoir un accent titi du plus bel effet, vous a néanmoins renversé votre thé sur le brushing : on ne vous en voudra pas !

De même, il n’y pas que les conférenciers dans la vie : matez le vendeur à la caisse du h&m !

- Vous obtenez plus de * : vous êtes une déphasée du mois d’août.

Rentrer à Paris en plein mois d’août vous déprime totalement. Vous avez les pieds ici mais la tête sous l’eau…de la Méditerranée.

Vous subissez déjà la vie parisienne en temps normal mais là, on frôle l’allergie.

Vous avez encore en mémoire la peau sucrée de Pedro, la douce caresse du soleil, les boites de nuit de la côte et le chant des cigales.

Vous cherchez partout un peu d’évasion.

Tout est prétexte à l’exotisme afin de prolonger un peu les vacances : vous êtes vêtue à la mode de Palavas, vous pistez les vacanciers allemands et vous transformez votre appart en mas provençal.

Ceci dit, Paris au mois d’août prend des airs de province et cela vous rassérène un peu. Vous aimez ces boutiques fermées et ces troupeaux de touristes en short.

Allez courage ! il vous reste Paris Plage pour peaufiner votre bronzage !

Mêlez-vous à la vie locale, ici aussi on a des traditions amusantes (les joutes verbales du bus 56 par exemple). Et puis quand viendra la fin de l’été, Pedro va vous rendre visite et ça m’étonnerait qu’il ne soit pas sous le charme d’une parisienne piquante et pimpante.

- Vous obtenez plus de 0 : vous êtes une adaptée du mois d’août.

Rentrer à Paris en plein mois d’août vous semble tout à fait normal. Ordinaire. Votre mode de vie est totalement adapté à tous les aléas et changements saisonniers de la vie parisienne.

Les vacances c’étaient top mais vous reprenez le fil de votre vie sans plus de façon.

En bonne autochtone, vous pestez contre le chauffeur du bus, les garçons de café et le prix du Melon au Monoprix; vous adorez la chaleur et la polution, les soirées qui s’éternisent.

Votre bistrot préféré est fermé, dommage pour lui, vous en changez. Vos amis sont partis, pas de pot pour eux, vous faites les fonds de tiroir de l’amitié. Vous ne devancez pas la rentrée (à quoi ça rime de s’affoler) mais profitez des bons plans du moment (dernières soldes et anciennes expositions désertes).

Cette nonchalance blasée qui alterne avec une excitation inopinée fait le sel et le chic de la parisienne, vous maîtrisez ces codes à fond. Mais attention, vous passez parfois à côté de la vraie vie : la parigote attitude mérite parfois d’être balayée d’un bon coup de mistral. Passez la seconde, ouvrez vos chacras, traversez le périf, mettez en danger votre parisianisme qui, aussi indiscutable soit-il, est parfois un chouille relou.

Vous avez trouvé quelle parisienne aoûtienne êtes-vous ?

Si vous voulez savoir, je suis un peu tout ça, partagée entre l’envie de casser du veli’b, celle d’embrasser toutes les vendeuses du monop’ ou de céder à la tentation d’un manteau (long) ou d’une paire de bottes (montantes) (j’ai bien retenu ma leçon de mode apprise du fond de mon transat) et enfin celle de reprendre Gare de Lyon le premier TGV en direction ma chère mer.

Ce test (le plus long de l’histoire du test de vacances) était le reflet de l’humeur entre deux banquettes de métro d’une parisienne sur le retour qui n’a pas perdu son parlé parigot même mâtiné d’un accent plus chantant.

Karine




TEST : Quelle parisienne du mois d’août êtes-vous ?

admin | Humeur parisienne | Mercredi, 13 août 2008

Non, ceci n’est pas le 23ème test rigolo à faire à la plage mais une enquête ultra spirituelle proposée cette fois par votre blog préféré.

Quand ils rentrent à Paris, a fortiori au cœur du délicieux mois d’août, les parisiens sont divisés en plusieurs catégories :

Amusez-vous à répondre à ces 15 questions en notant quelle est votre réponse pour chacune des questions (1a, 2c, 3d par exemples) et reportez-vous au tableau dans l’article consacré aux réponses.

Découvrez ensuite quelle parisienne du mois d’août vous êtes !

1) Vous descendez du train Gare de Lyon

Les gens sur le quai portent des pulls ; on s’insulte gentiment dans la queue des taxis ; le chauffeur tente de vous faire passer par Nation afin de rallier République. Votre réaction :

a : Ah le joli ciel gris ! Vous humez avec délice le bon air de la capitale et dédaignant le taxi, vous enfourchez un Veli’b.

b : Ayant retrouvé vos repaires à peine le pied posé sur le bitume, vous stoppez net le taxi filou et dégainez votre pass Navigo pour prendre l’honnête métro.

c : Au milieu de la foule, les larmes vous montent aux yeux et vous demandez à un passant d’imiter le chant des cigales afin de retrouver votre calme.

d : Vous respirez profondément : c’est vrai que ça pue Paris. A bord du taxi grugeur, vous traitez le chauffeur de truand en imposant votre tarif.

2) Vous retrouvez vos pénates

En plein mois d’août, cela peut s’avérer une expérience difficile. Vos premiers pas à la maison :

a Vous restez chez vous 23 minutes, le temps de ranger vos affaires, de lire vos emails et réservez une table dans ce qui sera le resto hype de la rentrée et dont la peinture n’est pas encore sèche.

b Pedro ne vous a pas envoyé de carte postale. Passé le pas de la porte de votre appartement, vos géraniums vous gratifient d’un accueil profil bas. Dépitée, vous choisissez d’allumer votre ordi pour une séance de photos de vacances.

c Ouf ! vous n’avez pas été cambriolée et votre rosier a survécu. Vous ouvrez les fenêtres, descendez à la recherche d’un traiteur chinois avant de vous faire votre premier plateau télé depuis des semaines devant les J.O.

d Sur le trajet de votre appartement, vous notez avec amusement les menus changements intervenus durant votre absence. A peine vos bagages déposés, vous ressortez profiter d’une terrasse déserte au cœur de la Butte aux Cailles.

3) Lundi matin, retour au boulot

Entre l’excitation d’un écolier à la rentrée des classes et l’angoisse du même écolier à l’idée que ses copains ne soient plus dans sa classe, comment vivez-vous cette journée ? :

a Vous décidez que votre robette de plage et votre bronzage seront vos meilleurs atouts au service de com et vous passez la journée les mollets figés par la clim en tachant de faire bonne figure.

b Vous êtes un chouille en retard au bureau (”tu comprends en août, il y a un bus sur deux”) et arborez habilement un débardeur blanc immaculé afin que votre bronzage, mis en valeur, devienne le sujet du jour à la machine à café.

c Vous décidez d’enfourcher à nouveau un veli’b pour vous rendre au travail et sillonnez les rues de la capitale en profitant du voyage. Arrivée à destination, votre blouse brodée est à tordre

d A 8h15, vous allumez déjà votre Mac, motivée comme jamais et décidée à mettre à profit ces semaines de calme pour damer le pion à la concurrence. Vous attendez jusqu’à 12h30 les 4 personnes de votre service qui ne sont pas en vacances et pour que commence la fameuse réunion du lundi matin.

4) A l’heure du déjeuner, votre brasserie préférée est fermée pour cause de congés annuels.

Peu importe… :

a Vous dégainez votre plan B, le meilleur falafel du quartier que vous dégustez en léchant quelques vitrines.

b Vous avez l’idée sympathique d’entraîner vos collègues dans un pique-nique improvisé sur la pelouse prise d’assaut du square du coin.

c Vous commandez un énorme plateau de sushi (« ça m’a trop manqué sur la Costa Brava ») que vous mangez à même le clavier bien qu’aucune charrette ne se profile à l’horizon.

d Pourquoi ne pas tester Le Pastis, ce charmant resto aux murs jaunes, aux nappes décorées d’olives et qui fleure bon l’aïoli ?

5) De retour chez vous, l’heure est à l’intendance.

En plein mois d’août cela peut s’apparenter à une opération commando. En effet, votre boulanger, votre teinturier, votre marchand de journaux sont fermés jusqu’au 1er septembre et pire encore, votre Framprix affiche des horaires d’été dignes d’une superette espagnole :

a C’est ennuyeux mais si vous essayiez le délicieux pain dont votre copain Jean-Luc vous a parlé ? Après tout, ce n’est qu’à trois stations de métro et au mois d’août la RATP est une partie de plaisir.

b De toutes façons, vous avez décidé d’avoir une vie sociale intense et d’expérimenter tous les restos du moment possibles et inimaginables. Et s’ils sont fermés, de faire un régime.

c Finalement cela vous rassure, Paris au mois d’août, c’est un peu la province. Vous empruntez une voiture et faite le plein au Carrouf de Bercy : quel dépaysement !

d Pas de panique, on vous a déjà fait le coup l’an passé et vous passez automatiquement en horaires d’été vous aussi : vous quittez votre travail une heure plus tôt afin d’être au shopi avant la fermeture.

6) Il est temps de trouver des copains.

C’est pas tout ça mais vous avez des trucs à raconter et un bronzage à montrer. Malheureusement vos 5 meilleurs copains sont aux abonnées absents :

a Aucune importance, vous « esmessez » les deux personnes que vous connaissez encore dans la place et entraînez aussi votre chef de service à la découverte du prodigieux nouveau bar à cocktails du quartier Montorgeuil.

b Le cœur gros, vous passez votre soirée à chater avec votre amour de vacances, Pedro, et sa bande de copains surfeurs.

c Vous accusez une baisse de moral et arpentez votre quartier l’âme en peine. Coup de chance, vous tombez sur un vieux pote de maternelle qui va devenir rapidement votre meilleur ami de l’été.

d Vous êtes au dessus de ça, la ville est à vous. Vous vous inscrivez à toute une série de visites-conférences passionnantes à travers Paris.

7) Vendredi après-midi, premier RTT ; vous vous mettez en mode shopping

Un vieux réflexe qui comme le vélo ne s’oublie pas. Mais le magasinage du mois d’août comporte quelques aménagements :

a Juré ! C’est contre votre propre volonté que vous prenez le RER direction Le Centre Commercial Val Europe et la Vallée shopping village de Marne la Vallée : quelle découverte !

b C’est ballot, mais vous avez claqué tout votre argent en margaritas au bar des Palourdes. Vous connaissez quelques combines et vous consolez avec les soldes de soldes au fond de vos boutiques préférées : et si l’été durait un peu ?

c C’est fou le nombre de petites boutiques mignonnes et si authentiques du quartier des Abbesses ! Vous voilà rhabillée pour l’hiver par les petits créateurs de Paris dont la porte ne s’était pas ouverte depuis le 25 juin.

d Direction le Bon Marché qui a déjà engrangé la totalité des modèles phares de la prochaine saison afin de shopper en avant première le manteau long qui fera pâlir toutes vos copines quand elles rentreront complètement has been de Saint-Tropez.

8  ) Vendredi tout est permis et vendredi soir espoir !

C’est décidé vous allez profiter des soirées chaudes et estivales de la nuit parisienne aoûtienne :

a Tous vos restos préférés sont fermés. Enervée, vous enfilez votre robe Isabelle Marrant achetée à prix cassés et vous organisez un apéro chez vous avec votre nouvelle bande d’esseulés du mois d’août, qui se termine en surboum décalée.

b Nom mais je rêve ! C’est vous là-bas, attablée avec un « ami », dans un bar de Belleville en train d’entonner les plus grands tubes des chansonniers de Paname ?

c Un Ballet à l’Opéra ! Ni plus ni moins. Voilà comment vous avez choisi de célébrer cette soirée et la rentrée qui se profile à l’horizon.

d Ah vous voilà ! Vous avez gainé votre nostalgie balnéaire dans un slim blanc : une vodka pomme à la main, debout sur le bar du Metropolis, les fêtes de Bayonne n’ont qu’à bien se tenir !

9) Samedi-qu’est-ce-qui-m’a-pris ? Le réveil est difficile.

Un plan de secours svp et qui fonctionne au cœur du mois d’août ! :

a Vous savourez avec bonheur la fraîcheur des salles désertes du musée Carnavalet suivies du salon de thé choupinou du Musée du la Vie romantique.

b A vous les expositions de la rentrée ! Quelle beauté ! Dommage tout de même que les bobs soient autorisés dans l’enceinte du Palais de Tokyo.

c Par pur réflexe de récente ex-vacancière, vous faites la queue au drive-in imaginaire du MacDo du coin avant de comater devant l’athlétisme.

d A vous les expos que vous n’avez pas eu le temps de voir avant les vacances ! Pas mal. Après cela, vous rentrez réfléchir au sens de la vie en rangeant votre placard.

10) Ca y est le week-end du 15 août est arrivé.

Paris est tout mou, tout vide, tout écrasé de chaleur. Il est temps d’aller voir de plus près à quoi ça rime ce Paris Plage :

a Quand vous allez raconter à vos collègues lundi que vous avez fait une partie de mini-golf place de l’Hôtel de Ville, suivie d’une séance d’escrime quai du Louvre !

b La plage, un transat, vous fermez les yeux : on y est : vous entendez les mouettes et Loulou Beignets.

c Le trampoline du Bassin de la Villette vous a remis les idées en place. A vous le Taï Chi !

d Finalement la baignade quai des Célestins ne vous tente guère. Vous préférez l’intemporalité d’une balade en bateau Mouche.

11) Imaginez que vous êtes parents.

Et bien à Paris au mois d’août on peut frôler le cauchemar absolu affublée d’enfants. Comment gérez-vous cette situation ? :

a Au point où vous en êtes, vous embarquez tout votre marmaille à l’aquarium du Trocadéro. Ca coûte une blinde et on ne peut pas dire que pour Tony, 13 mois, ce soit rentable, mais au moins, à ce prix-là, l’évasion est au rendez-vous.

b Vous avez cédé : on oublie le centre de loisirs. Direction la fête foraine des Tuileries et après cela, promis, on va choisir un cartable au Monop’.

c Vous avez convaincu la chair de votre chair qu’il n’y a rien de plus fendard que le Musée Grévin suivi de 2 heures 30 de Canorama sur le Canal Saint-Martin : bravo Madame !

d De toute façons vous bossez. C’est la Baby-sitter qui est chargée d’amener vos petits génies à l’atelier du Centre Georges Pompidou puis d’acheter, liste en mains, leurs fournitures scolaires et le tutu de danse chez Décath’

12) Imaginez vous êtes célibataire.

Ne dit-on pas que Paris au mois d’août respire le romantisme par toutes ses bouches d’égout ? Ou, du moins, que c’est le mois le plus propice aux rencontres ? :

a Norbert, votre nouvel meilleur ami retrouvé errant dans la capitale, s’est franchement arrangé depuis la maternelle : à y regarder de plus près, il a gagné en séduction. Et bien que graffeur-taggeur ne soit pas forcement une profession d’avenir, vous vous demandez si ce n’est pas avec lui que vous allez passer l’hiver.

b Vous êtes d’accord avec les traditions, votre humeur est primesautière. Lors d’une visite passionnante des passages couverts de Paris, vous fondez littéralement pour votre guide, Edouard, un étudiant de l’Ecole du Louvre, qui vous achève avec la promesse d’une visite en tête à tête des catacombes.

c Selon vous, les beaux garçons ont quelque peu déserté les Places to be de la capitale. A défaut, vous vous tapez sans plus attendre votre boss, assez beau gosse depuis son retour d’Ibiza.

d A votre grande surprise, les touristes apprécient les petites parisiennes bronzées et court vêtues. Vous voilà affublée de Karl, danois, son poil blond, son mètre 95 et ses sandales. Etrangement, il vous rappelle Pedro de la Casa des los Chipirones, avec un mètre en plus et à la différence qu’il vous chantonne La vie en rose et pas Porque te vas ?.

13) Il fait chaud. ! L’air est irrespirable.

On sort tout poisseux du métro, les Havaianas collent au trottoir et on dort la nuit avec un tee-shirt mouillé car on a oublié d’acheter le ventilo qu’on s’était promis lors de la canicule de 2003.

a C’est si romantique de baguenauder dans les rues fraîches du Marais par cette chaleur ! Aux heures les plus chaudes, vous rêvez de la pluie fine, du vent mauvais et des couleurs de l’automne sur les toits de Paris.

b Vous ne quittez plus votre bureau climatisé sauf pour vous téléporter à la terrasse d’un café qui a troqué ses chauffages de terrasse contre des brumisateurs. Au plus fort de la chaleur, vous rêvez des journées au froid vif et ensoleillé du mois de janvier quand votre cerveau fonctionne au maximum de ses capacités.

c Même vêtue d’un minimaliste short accompagné de ses tongs et de son débardeur, la température vous accable. Celle-ci était bien plus supportable dans les bras de Roger le surfeur fou, avec le clapotis des vagues en toile de fond.

d Vous vous adaptez à votre environnement climatique : vous aimez (presque) la chaleur, la moiteur et la sueur. C’est tellement bien de s’habiller avec rien et les terrasses de café au clair de lune n’ont pas été inventées que pour les Japonais.

14) Au mois d’août c’est bien connu, on remet les pendules à l’heure. A commencer par son petit chez soi.

On trie, on jette on prend des résolutions, on se lance dans de grands travaux :

a Vous profitez de l’absence de vos voisins pour faire une douche italienne dans votre salle de bain, changer votre cuisine en bois et inox pour une superbe laquée noire et remplacez votre canapé en toile grise par son frère en cuir fauve trop beau.

b Prévoyante, vous avez rapporté dans vos bagages de quoi donner à votre intérieur une touche de nouveauté, sous le signe du dépaysement : vos poteries espagnoles iront à merveille avec votre paravent japonais, votre mobilier balinais, votre plaid népalais, vos coussins russes et vos lanternes marocaines.

c Vous pleurez de bonheur à la vue du catalogue Ikea 2009 dans votre boîte aux lettres. Vous dégottez une voiture et passez une journée merveilleuse au paradis suédois du cadre photo, du coussin rigolo et de la housse de couette.

d Plutôt que de changer de déco, vous souhaitez carrément changer d’appart et vous lancez dans la quête du Saint-Graal : un appart sous les toits avec balconnet et vue sur le Père Lachaise.

15) Enfin le 25 août ! Paris sort de sa torpeur ! C’est bientôt la rentrée !

a Tout compte fait, vous vous êtes accommodée de la vie paisible du mois d’août. Vos copines sont de retour, bronzées, amoureuses, écoeurantes ! Maintenant, vous sursautez à chaque sirène de pompier et serrez les dents, au bord des larmes, dans les transports en commun. Heureusement Joe le plagiste va vous rendre visite et rien que pour ça vous tenez le coup.

b Vous achetez le Elle spécial mode, vous changez de bistrot préféré pour le punir d’avoir fermé tout le mois d’août, vous retrouvez votre bande, vous délaissez un peu votre amour des semaines de torpeur; et vous avez votre premier accrochage sérieux depuis des semaines avec une mémé dans le bus : vive la rentrée !

c Comme ils sont mignons ces petits parisiens qui prennent le chemin de l’école avec leur gros cartable d’une tonne ! Comme c’est chou ces petites robes chez Monop’ ! Comme c’est typique cette foule collée-serrée dans le métro et ces hommes qui jouent de l’orgue de Barbarie devant les Galafs avec des petits chats sous Lexomil !

d Ca y est c’est la rentrée. Vous avez tellement bossé au mois d’août que votre enthousiasme est quelque peu émoussé. Mais bon, vous êtes au carré concernant l’actualité culturelle, les nouvelles tendances, les lieux où il faut être. Avec un peu de chance et votre boss à vos pieds et dans votre lit, vous aurez peut-être de l’avancement d’ici décembre. Pour fêter ça vous mettez carrément votre nouveau manteau long.

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