L’ After work décrypté par Paris d’amis

admin | On a testé... | Jeudi, 27 mars 2008

Cela fait maintenant quelques saisons que la tendance after work a envahi la capitale avec son lot d’agences spécialisées organisant des soirées « open bar, open buffet » avec rencontres à la clef dans des lieux hippy.

Vaste programme mais qu’en est-il ?
Avec Aurore, nous avons convoqué notre clique habituelle, composée de belles et encore jeunes travailleuses célibataires, en couples ou en love-affair afin de juger sur place de l’opportunité de ces soirées.
Mode d’emploi :
- On s’est inscrit au préalable sur des mailing lists via différents sites d’agences d’événementiel qui vous envoient en retour des invitations avec horaires, dates et mot de passe ( !?).  On imprime l’invit’ ou on retient le mot de passe.
- Le concept repose sur les trois fléaux de la vie du Parisien lambda : la course après le temps, la course après la performance et la course après l’âme soeur. L’after work résout en principe ces trois problèmes d’un coup : on enchaîne directement sans passer par la case maison, boulot et apéro festif dès 19h ; de fait on rentre tôt et on se couche tôt : on peut gérer la journée du lendemain de façon optimale.
Au passage, on s’est frotté à ses congénères en costume-cravate ou tailleur-pantalon, ce qui fait toujours bonne impression et semble de bon augure pour nouer une relation durable.
- On sort donc en tenue de travail (Le Pink Paradise affiche même un « tenue de bureau obligatoire »). La rumeur ne dit pas si les peintres en bâtiment, éboueurs et autres infirmières sont acceptés. Un conseil : on prévoit un déo voir une chemise propre si l’idée est vraiment de faire une rencontre.
- Sur le lieu dit de l’after work, on montre d’abord patte blanche (le fameux mot de passe) en payant un droit d’entrée de 15€ (parfois 20€ sans invitation). On bénéficie alors d’un accès illimité au bar et au buffet jusqu’à 20h30 ou 21h00. Au-delà de cet horaire, on paye le même prix pour un seul verre. Le buffet lui, se prolonge un peu plus tard (21h30 !).
- L’ambiance est plutôt lounge en début de soirée et vire au clubing progressivement : on peut danser jusqu’à 1 ou 2 heures du mat’.
Le concept est séduisant, les lieux assez classieux pour attirer du monde (Le Quai, Le Six Seven, Le Mood, Le Djoon, Maxim’s etc.). Les agences (5 ou 6 se disputent le marché) investissent en réalité les mêmes endroits à tour de rôle (voir en même temps !) avec des prestations assez similaires. La réussite de ces soirées réside dans la clientèle (plus ou moins branchée, plus ou moins âgée, plus ou moins  « travailleuse ») et les moyens investis par l’agence pour faire monter la mayonnaise.
Ayant suivi avec brio le mode d’emploi, nous nous sommes donc retrouvé à l’after work de Before Party à bord de la péniche Le Quai au pied du Musée d’Orsay.
Nous étions motivées (mais nous sommes du bois dans lequel on fait les Régine ou les Cathy Guetta à savoir qu’il ne nous en faut pas énorme pour chauffer le dance floor et que la moindre coupette de bulles peut faire l’affaire).
Nous étions pleines de bonnes intentions et avions adopté à l’unanimité la théorie de notre copine Lila, brillante journaliste : dans un after work on devrait rencontrer des hommes et des femmes qui ont un travail, premier bon point ; qui se rendent à leur travail (puisqu’ils en sortent pour sortir), deuxième bon point ; qui ont envie de s’amuser, troisième bon point ; et de faire des rencontres, quatrième bon point. Nous avons donc décidé d’observer si certaines de ces perles quittaient la fête à la fin de l’open bar signe que ces soirées sont aussi des repaires à radins (à fuir) ou à bonnets de nuit (pire). Nous étions prêtes à donner de nous-même pour vérifier toutes nos théories.

Paris-d-amis-after-work-3.jpg
Nous ne sommes pas blasée et nous avons toutes reconnu que
le lieu choisi était à la hauteur, une jolie péniche avec vue imprenable sur le Louvre, Orsay et les ombres du Paris by night.
L’accueil était plutôt sympa. A part ça, i
mpossible de vous parler de l’open bar, car il s’est fermé sous notre nez à 20h25. Sachez que la seule boisson autorisée avec le ticket d’entrée et durant l’open bar est le Champagne. Quant au buffet, nous avons à peine eu le temps de d’attraper au vol des minis assiettes et de les remplir de salade de pâtes et de pâté en croûte que les desserts (un gâteau au chocolat genre savane et une salade de fruits au sirop) sont arrivés et restés environ 20 mm. Bref, le menu est le même que celui d’une cantine d’entreprise et la durée du  buffet s’apparente à celle d’une pause déjeuner : aucun risque de dépaysement.
Nous nous sommes concentrées sur la musique, franchement pas mal, des bons tubes récents et des standards pas trop vieillis.
Quant à nos fameux célibataires me direz-vous ? La foule de travailleurs se défoulant après des heures harassantes n’était pas au rendez-vous. Et s’il y avait effectivement quelques bandes de copains en goguette (ni radins ni bonnets de nuit), nous ne les avons pas trouvés très entrain, hormis une bande d’amateurs de rock essuie-glace hors concours.
Nous avons même observé quelques tricheurs, plus exactement des tricheuses, qui avaient dissimulé des hauts à strass sous leur tailleur : illégal.
Bref , à 22h nous sommes partis pas très convaincues par cette pratique mais décidées à laisser sa chance au produit en testant sous peu une autre after work plus festive. La même péniche aux beaux jours est parait-il beaucoup plus attractive. Pour info, ma soeur qui a 25 ans et sort comme qui rigole est très inquiète pour mon standing depuis que je lui ai dit que le testais des after-works: apparement  ya mieux sur Paris..

Paris-d-amis-after-work-2.jpg

Karine

Les agences et les After work du moment
• Sortie de Bureau : http://www.sortiedebureau.com

En ce moment les jeudi Frendly Pass de 19h à 01h aux Planches et au Plaza Madeleine
• Before Party : http://www.before-party.com/

En ce moment les jeudi Before de 19h à 1h  à La Renoma Gallery , au Six Seven, au Quai et aux Salons du Louvre
• After Seven : http://www.after-7.com/

En ce moment les jeudi after work de 19h à 1h à L’Etoile ou au Pink Paradise
• Urban Night ou AfterWork$:
http://www.urban-nights.com ou http://www.after-works.fr/
En ce moment les  jeudi after work à partir de 19h  « chic », « surréaliste » ou « VIP » au Madam, à La Renoma Gallery ou au V.I.P Room
• Un jeudi apary : http://www.unjeudiapary.fr/

En ce moment jeudi after work de 19h à 2h à La Renoma Gallery et aux Salons du Louvre (organise aussi des soirées à partir de 23h)
• Egalement très prisé : l’after work Prestique à L’Etage tous les jeudi de 19h à 21h
• Autres lieux :
Le Djoon (13ème), Le Mood (sur les Champs), Les Quatre Vents (6ème)
• Pour un after work exotique :
Romeo (6ème)




Promenade de printemps…

admin | Paris pour un jour | Jeudi, 27 mars 2008

Paris-d-amis-Printemps-1.jpgMême si pour l’instant le temps n’est pas avec nous, nous vous proposons de prendre un peu de distance avec l’agitation parisienne et vous offrons sur un plateau, cette belle balade 100% Nature en suivant la coulée verte qui relie Bastille au bois de Vincennes. Vous pourrez alors, perché à près de 10 m du sol, découvrir la promenade plantée, ses points de vue inédits sur l’architecture parisienne et ses premiers bourgeons…

Partez de la place de la Bastille. Vous pouvez donner rendez-vous aux courageux dans un des cafés de la place comme le café des Phares dont la terrasse offre la meilleure vue sur la colonne de Juillet et l’Opéra (construit sur les ruines de la gare de la Bastille).
Pour les réfractaires à la classique rando à pied (4,5 km jusqu’au bois de Vincennes), choisissez donc de louer rollers ou vélo boulevard Bourdon, le long du bassin de l’Arsenal. Jetez un œil à cet endroit hors du temps avec ses péniches alanguies et son resto les pieds dans l’eau, très accueillant aux beaux jours (Le Grand bleu).

La promenade plantée débute quelques mètres derrière l’Opéra Bastille, avenue Daumesnil, en se hissant sur les hauteurs du viaduc qui était autrefois occupé par une ligne de chemin de fer. Ses arches hébergent aujourd’hui des artisans d’art et quelques boutiques (faites un tour chez N’O, une caverne aux trésors offerts par la nature). Vous pouvez profiter du sympathique Viaduc café qui propose brunch et concert de jazz le week end.
Pour les adeptes du roller ou du vélo, la promenade plantée vous est interdite ; vous pouvez emprunter la piste cyclable qui remonte l’avenue longeant le viaduc.

Pour les autres, c’est une promenade en hauteur qui s’offre à vous avec des panoramas inédits sur les toits de paris, les immeubles haussmanniens ou en brique rouge, loin de la frénésie parisienne, accompagnée du pépiement des oiseaux, du bruissement des feuilles et du clapotis des fontaines.
Pour les rêveurs ou les rouillés, des bancs jalonnent la voie !
Humez le bon air et la douceur des lavandes autour des bassins. Sur votre droite vous apercevez le curieux commissariat  du 12e et ses cariatides géantes, copies très spéciales des esclaves de Michel-Ange.

Cette balade aménagée en 1995 par Christo-Foroux , architecte-paysagiste, vous amène ainsi jusqu’au jardin de Reuilly. Une passerelle en bois surmonte la pelouse si accueillante en été. Parfait pour un pique-nique si le temps le permet. Sinon faites un détour au Janissaire, restaurant turc de bonne facture, niché au cœur des nouveaux ensembles.
Sachez que la Piscine de Reuilly, située à deux pas du Parc, se distingue des autres bassins parisiens par la présence d’un solarium très appréciable pour amorcer son bronzage des beaux jours.

Poursuivez ensuite la coulée verte par l’allée Vivaldi en passant devant l’ancienne gare de Reuilly. La piste cyclable se joint  à vous… Vous passez alors sous le moussu tunnel de Reuilly : comme dans une grotte vous voilà submergé par les odeurs de roches, de végétations et par le bruit des cascades.  À la sortie vous vous trouvez en contrebas du talus, isolés de la ville dans une nature sauvage.

Vous continuez ainsi jusqu’à la petite ceinture, sous le boulevard Soult, pour arriver aux frontières de Paris. Le périphérique traversé, le bois de Vincennes, ses 955 hectares de verdure et ses 27 kilomètres de sentiers et chemins sont tout à vous… Parc royal, longtemps délaissé par les Parisiens qui lui préféraient son homologue de l’ouest (le Bois de Boulogne), le bois de Vincennes d’aujourd’hui ne manque pas d’atouts. Vous pouvez faire une halte au restaurant au Chalet des Iles pour profiter des transats et de la vue sur le lac.

Puis partez à la découverte du bois. Sachez que celui-ci englobe un Parc Zoologique, un Parc Floral (30 hectares d’espèces florales rares) - voir notre article du 22/02/08 -, un hippodrome et l’Institut national des sports. Mais aussi deux lacs artificiels, le Lac des Minimes et le Lac Daumesnil. L’Arboretum de l’Ecole du Breuil assez méconnu et ses 2000 arbres étiquetés dont le sapin bleu et l’arbre au caramel prolonge la magie du bois. De même la Ferme de Paris George-Ville est également un but de visite hors des sentiers battus à la découverte de la vie à la ferme pour les petits et les grands. A Vincennes aussi la location de vélo est possible.
Et s’il vous reste quelques forces on vous conseille la balade en barque autour du lac (artificiel mais lac quand même). Le romantisme au naturel…

Les adresses…

Roue Libre – Location de vélo
37 bd Bourdon 75004 Paris - tél. : 01 42 71 54 54
Ouvert tous les jours de 9h à 19h. Location de vélos organisé par la RATP (VTC mixte, junior, enfants avec assurances complètes, casques, anti-vols et sièges bébé)
Nomade Shop – Location de roller
37 Bld Bourdon 75004 Paris - tél. 01 44 54 07 44 – mardi au samedi, 11h30-19h30 • samedi 10h-19h • dimanche 12h-18h
Magasin de roller sur 300m2 avec piste d’essai. Cours et location de roller.
Café des Phares
7, Place de la Bastille 75004 Paris – tél. : 01 42 72 04 70
Un beau point de vue sur la place de la Bastille.
Le grand bleu
11, Boulevard de la Bastille 75012 Paris – tél. : 01 43 45 19 99
Une terrasse entre ciel et bateaux pour un moment de calme.
• Viaduc Café
43, Avenue Daumesnil 75012 Paris – tél. : 01 44 74 70 70 - Fax : 01 44 74 70 71
Ue belle salle sous les voûtes du viaduc, dont les grandes verrières laissent le soleil entrer. En été, la terrasse est parfaite.
• N’omades
21 avenue Daumesnil 75012 Paris - tél. : 01 43 46 26 26 - www.nomades.fr
Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi 11h/13h et 14h/19h, Dimanche 14h/18h45
Des graines, des pierres, des végétaux, pour décorer son intérieur au naturel.
• Janissaire
22-24, Allée Vivaldi 75012 Paris – tél.: 01 43 40 37 37
Près de la pelouse de Reuilly, restaurant turc : goûtez à l’agneau, délicieux et fondant.
Ilios - Roller Shop - Location de roller
Adresse : 4 Allée Vivaldi 75012 Paris  - tél. : 01 44 74 75 76
Ouvert 7/7jours de 10h à 20h.
Le Bistrot de la Porte Dorée
5, Boulevard Soult 75012 Paris Tel : 01 43 43 80 07 – Un menu unique tout compris (39,50 euros de l’apéritif au café), une cuisine traditionnelle  dans un décor bistrot.
Le Chalet des Iles Dausmenil
Ile de Reuilly - Bois de Vincennes 75012 Paris tél. : 01 43 07 00 10
Ancien chalet suisse au cœur du lac, pour profiter des rayons de soleil sur les transats.
Location de barques Lac Daumesnil Bois de Vincennes 75012 Paris (près de la pelouse de Reuilly)
Environ 10€ l’heure
Location de vélo Bois de Vincennes
tél. 01.47.47.76.50 - de fin juin à début septembre en semaine de 11h à 19h ; de fin mai à fin juin de 13h à 18h
Jardin de l’école d’horticulture du Breuil / Jardin botanique de la Ville de Paris. Route de la Ferme Bois de Vincennes 75012 Paris tél. 01.43.28.28.94 - Lundi à vendredi : 8h-16h.
Week end et jours fériés : novembre-février 10h-17h ; mars-octobre 10h-18h ; avril-septembre 10h-19h - Gratuit - Visites guidées possibles.
La Ferme de Paris Georges-Ville
Route du Pesage - Bois de Vincennes (face à l’Hippodrome de Vincennes)75012 Paris tél. 01 43 28 47 63
Ouverture : 13h30-17h samedi et dimanche d’octobre à mars. 13h30-19h samedi et dimanche d’avril à septembre. 13h30-19h tous les jours sauf le lundi pendant les vacances de Pâques et en juillet et août - Gratuit - Ateliers pédagogiques

Des balades dans le bois de Vincennes, disponibles sur le site web du bois de Vincennes
et sur celui de la Ville de Paris




Les bestioles parisiennes

admin | Paris est plein de parisiens | Mardi, 25 mars 2008

Série : Paris est plein de parisiens
“Croyances et usages populaires des bobos et autres parisiens foufous.”


En préambule :
L
a vie des parisiens est stressante, usante, fatigante : ils courent après le métro, sautent dans leur bus, par-dessus les flaques, slaloment entre les mémés, poussent des poussettes surchargées, montent leurs 5 étages avec des packs de lait,  se ratatinent dans les transports, font la queue en permanence (pour charger un pass Navigo, chez Monop’, au Grand Palais, pour rentrer en boîte, même au resto et par-dessus tout pour acheter le meilleur pain de leur quartier.). Ils habitent des petits apparts, ne savent jamais où caser leurs enfants et cherchent des gens motorisés pour aller chez Ikea.
Mais le parisien est rigolo : il a ses petites manies, ses petites croyances qui l’aident à affronter le réel, à voir le verre à moitié plein et à envisager un avenir joyeux sous le ciel impressionniste de sa capitale préférée. Car le Parisien aime son habitat malgré les tracas du quotidien, il en maîtrise avec délectation, les us et coutumes ordinaires et extraordinaires.
Ces usages bizarres sont communs à tous mais on en parle peu. On garde ses petites habitudes pour soi, on partage rarement ses bons plans en se contentant parfois de quelques mises en garde (contre les pousseurs de métro…).

Paris d’amis se devait de libérer le Parisien et de le rendre plus accessible, à son cousin de province, à son ami d’un autre pays. D’où cette idée de tenter un inventaire afin de rendre publique cette vie citadine bizarre. Un parisianisme au quotidien en somme.


EPISODE 1 : LES BESTIOLES
Les ennemis du parisien
et les moyens mis en œuvre pour les maintenir à distance


Paris est une jungle à bébêtes. Ses habitants le savent et agissent en conséquence.
-    Il ne touche pas, c’est interdit, aux chenilles velues qui squattent les marronniers des cours d’école.
-
Le parisien a horreur des cafards supérieurs en nombre à sa propre population (qui a tendance à décroître) et dont la résistance en milieu hostile n’a d’égale que la sienne. De fait, le parisien appelle à l’aide des dératiseurs en combi sexy qui comme leur nom ne l’indique pas s’attaquent aux cafards bien plus anxiogènes et démoralisants que des rats.

Mais l’homme de Paris croise et cohabite régulièrement avec la famille des rongeurs :

  • La souris d’appart’ est décriée et chassée sans état d’âme. Pour ce faire, le parisien va à la pharmacie acheter un raticide hyper dangereux normalement utilisé pour éliminer les voisins bruyants.
  • Les souris, mulots et autres rats de métro sont tolérés tant qu’ils restent sur les rails car leurs exploits ferroviaires constituent un bon passe-temps lorsqu’on attend son train. Lorsqu’ils courent allègrement derrière les rangées de sièges disposés sur le quai c’est une autre histoire, d’hystérie collective celle-là. (Dans une autre rubrique vous apprendrez pourquoi, il ne faut jamais mais jamais s’assoir sur les sièges des quais du métro).
  • Le rat d’égout que l’on croise parfois sur un trottoir en train de terminer un kebab, alors qu’on rentre tranquillement de soirée et que l’on peut confondre avec un chienchien, fait vraiment peur. De l’ordre de la peur ancestrale avec le joueur de pipeau et toute sa clique.
    Mais là, le Parisien ne cherche même pas à lutter, il est ivre.
  • L’homoparisianus peut aussi apercevoir des rongeurs sur les épaules des trainards à chiens qui vivent aux pieds des distribanks : ces rats-ci le Parisien les plaint.

Parisiens têtes de chiens : ce propos est à nuancer.
° La population parisienne est clairement divisée : Une partie d’entre elle aime beaucoup trop les chiens qui font caca sur les trottoirs et l’autre partie hait ceux-ci ou plutôt hait leurs maîtres. Et les insulte dès qu’elle en chope un en train de faire faire ses besoins à un spécimen canin.
Depuis qu’on verbalise les maîtres sans gène, les Parisiens sans chien s’évanouissent d’horreur dès qu’ils en chopent un avec un gant mapa en train de ramasser une crotte.
° Rappelons que les parents parisiens dressent leurs enfants à fuir les chiens qui reniflent les moufflets, les crocs à hauteur de poussette.
° Pour info, Paris est une des rares villes qui possédait naguère une signalisation spécifiquement canine : des teckels peints  sur le sol des trottoirs avec une flèche vers le caniveau. Cette signalétique est devenue rarissime, voir, complètement vintage, preuve que le Parisien est devenu un peu raisonnable : il s’est résigné à accepter que le chien parisien ne savait pas lire.

Les deux prochains épisodes de ma chronique Paris est plein de parisiens seront encore consacrés aux bestioles reines de la place, j’ai nommé le pigeon et le moustique du métro.

Karine




Le J’go : on y est allé !

admin | On a testé... | Mardi, 18 mars 2008

Et on a bu, et on a mangé… Un restaurant convivial qui sent bon la feria, où l’on s’affaire autour du bar parisdamis_jgo1.JPGà l’heure de l’apéro : vin du sud-ouest, brochettes, tartines et charcuteries. A table on est également dans le terroir avec des viandes succulentes : cochon noir, agneau ou… gigot ! Filles au régime s’abstenir ! L’ambiance fait honneur à son grand frère de Toulouse, sous l’oeil amical des taureaux colorés. A tester absolument entre amis ou entres copines à la recherche de mâles, les vrais…

4, Rue Drouot
75009 Paris
Tel : 08 26 10 12 15
www.lejgo.com

parisdamis_jgo2.JPG

D’autres tables du sud ouest à Paris, pour vos soirées de fringales :

Chez Papa, l’institution parisienne avec ses 8 adresses (www.chez-papa.info) : cassoulet, foie gras, aiguillettes de canard… et ses grosses salades viendront au bout des plus affamés.

• Mon petit bout de paradis que je vous livre en espérant que vous ne serez pas trop nombreux à y aller : l’auberge Etchegorry. Planqué dans une rue tristounette du 13e, ce restaurant aux couleurs du pays Basque semble ne pas avoir changé depuis un siècle. Le service est à l’ancienne avec garçons en tabliers, les plats “tradition” et le décor historique (ancien cabaret fréquenté par Victor Hugo). 41, Rue Croulebarbe 75013 Paris - Tél. : 01 44 08 83 51

• Pour une dégustation de foie gras, rendez-vous au “Il était une Oie dans le Sud Ouest“. Avec votre grille pain personnel, testez les trois foies gras proposés en assiette, dans une déco contemporaine originale pour ce type de restauration. 8, Rue Gustave-Flaubert 75017 Paris - Tél. : 01 43 80 18 30

• Les rugbymen et amateurs de magrets de canard ont adoptés ce petit restaurant près de la gare de Lyon. Le Gave de Pau propose à midi un “déjeuner paysan” avec jambon poélé, œufs au plats et pommes de terres à l’ail… ne pas oublier son mentos à la fin du repas ! 147, Rue de Charenton 75012 Paris - Tél. : 01 43 44 74 11




Mode & Paris…

admin | Revue de mode | Samedi, 15 mars 2008

Ah… la parisienne  et son élégance, la preuve par 8 avec ces photos piochées dans le fabuleux site “Paris en images”…

Tailleurs d’hiver Raphaël. Paris, 1941. RV-26000
© Laure Albin-Guillot / Roger-Viollet

tailleurs.jpg

Capeline. Paris, 1934. RV-27482
© Laure Albin-Guillot / Roger-Viollet

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Chanel, robe du soir. Paris, novembre 1935. LIP-52484
© Lipnitzki / Roger-Viollet

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Chapeau d’été Simone Cange, en coton imprimé et cravate assortie. Photographié pour le magazine “Fémina”.
Paris, janvier 1938. LIP-52177 © Lipnitzki / Roger-Viollet
coco-chanel.jpgCoco Chanel, couturière française. Paris, 1937. LIP-6958-196
© Lipnitzki / Roger-Viollet
gants.jpgGants. Paris, vers 1930. RV-25901
© Laure Albin-Guillot / Roger-Viollet
poret.jpgRobe du couturier Paul Poiret, Paris, 1924.
© Lipnitzki / Roger-Viollet
robe-du-soir.jpgRobe du soir Marcelle Alix (Mme Tizeau et Alix Grès). Paris, 1940-1945. RV-457351
© Laure Albin-Guillot / Roger-Viollet

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C’est le printemps : Le Vazyjette !

admin | Humeur parisienne | Mardi, 11 mars 2008

Paris-d-amis-Vazyjette-1.JPG

Comme dit le dicton « changement de saison, changement de pantalon ».

Autrement dit, il est temps d’envisager un futur recrutement de cadres dirigeants dans votre penderie. Entendez en jargon modeu « l’acquisition de pièces phares de ce printemps qui vous permettront d’agrémenter vos basiques et de donner une touche de neuf à vos nippes de l’an passé ».

Mouna Ayoub si tu me lis passe ton chemin ! Ce billet s’adresse à la parisienne de bââââse. Celle dont le placard a été pensé pour une Polly Pocket, dont les chaussures se serrent 4 par boîte, dont les piles de tee-shirts penchent autant que la tour de Pise et pour qui caser une nouvelle ceinture pose un vrai problème de logistique.

Votre placard (le siège de votre entreprise vestimentaire) est petit, il n’y a pas de place pour tout le monde.

Qui dit recrutement des nouvelles équipes du printemps implique au préalable quelques sacrifices : licenciement économique ou départ en retraite anticipée pour un certain nombre de membres de votre penderie.

Il va falloir être forte.  Dans ma famille ce plan de restriction vestimentaire porte le doux nom de Vazyjette. En voici les règles essentielles :

1) Avant tout nouveau venu, votre garde-robe doit être préalablement rangée selon des normes ISO 9000: optez pour le classement sectoriel et pyramidal des différentes catégories de vêtements : « hauts », « bas », « chaussures » etc. ; avec une répartition par métiers : « débardeurs », « tee-shirts à manches courtes », « p’tits hauts » etc. ; un affinage selon les pôles de compétences : « soirée », « boulot », « sport », « canapé ». Il ne s’agit surtout pas de passer tout le Vazyjette à constituer des groupes de travail.

2) Dans ce genre de situation de crise, votre entreprise nécessite la collaboration d’un consultant extérieur qui saura sans état d’âme pousser votre pull de Jeannette vers la sortie ; vous convaincre que votre jean blanc a eu sa chance et qu’il n’a pas su la saisir ; que vous n’avez plus 20 ans et que désormais, et malgré la qualité de leur collaboration passée, vos tops à bretelles en lycra laissent dépasser 3 bourrelets. Personnellement, j’ai recruté cette année ma sœur Perrine : elle me connaît moi et mes techniques de management vestimentaire parfois douteuses. Elle sait ce qui me va, ne me va plus, voir ne m’est jamais allé : elle est  impitoyable avec le petit personnel, une perle.

3) Vous disposez d’un peu de temps (3 heures minimum) : un bon Vazyjette englobe la totalité d’une garde-robe : aucune pile de pulls ne doit échapper à votre opération y compris la housse de vêtement dits « sentimentaux » planquée dans un recoin. Cette merveille où vous conservez religieusement le top de votre première galoche, le jean dans lequel vous avez passé le bac, la cagoule effrayante qui vous a permis d’obtenir le Flocon. Ca, un bon consultant le sait et rien n’échappera à son œil de biche même si vous flanchez.

4) Le mode d’emploi : on convoque sur la place publique une pile après l’autre et on fait le tri rapidement mais sûrement.

- On réintègre aussitôt les équipes qui restent afin qu’elles se remettent au travail.

- On s’autorise une pile pour le rattrapage.

- On envoie une partie des futurs retraités faire de l’humanitaire chez Emmaüs. Les plus chanceux ont droit à une nouvelle carrière vintage dans un dépôt vente ou sur Internet. Les derniers changent de métier et sont recyclés en feuilles A4.

5) Quoi jeter ? : Je ne suis pas journaliste à Elle et loin de moi, l’idée de vous imposer les dictas de la mode 2008  mais n’exagérez pas quand même et osez mettre au rancard :

- Les trucs trop petits, trop rétrécis, trop avachis, d’avant votre régime, d’avant votre 4ème, d’avant votre grossesse, de pendant votre grossesse, etc.

- Les trucs tricotés en poil de pétrole ou cousus dans de la peau de crotte : les pulls qui font des étincelles avec vos cheveux quand vous les enlevez ; les tops qui puent le fennec à la première goutte de sueur, les bottes chaussettes en nubuck pétrolifère avec des talonnettes en plastoc.

- Les trucs démodés qui ne reviendront jamais sur le devant de la scène ou alors dans tellement longtemps qu’on aura passé l’âge : le jean carotte (qui tient son nom de sa forme impayable), le fuseau de ski pour la ville, le mini pull (au dessus du nombril) et j’en passe.

- Les trucs « j’aime mais j’y arrive pas » : cela arrive à tout le monde de se surestimer en matière de mode. Il suffit de le reconnaître : pour ma part, une jupe à volants rose Stella Cadente, ou un débardeur à motif coucher de soleil d’Isabelle Marrant : et hop sur Ebay !

- Les trucs bien mais que vous ne mettrez jamais car ils ne sont tout simplement pas adaptés à votre mode de vie. A la vue de mes piles de vêtements pour « marcher en forêt » (pantalon en velours et parka publicitaire), pour « faire de la peinture » (le « 501 » de Madonna dans Papa don’t preach ) ou encore pour « me rendre à un entretien d’embauche » (des tailleurs pantalons à l’opposé de moi-même), et bien ma consultante m’a froidement mais sûrement rappelée quelle parisienne feignasse et peu portée sur le monde du travail j’étais. Ça m’a remise à l’heure.

6) Quoi garder ?

Tout à l’exception de ce qui précède ci-dessus :

- Les vêtements que vous portez : votre jean slim et vos bottes fourrées quoique vous lisiez dans la presse modeuse.

- Les nippes que vous aimez d’amour : votre tee-shirt « vive l’été ! » vert avec une tomate (Sonia Rykiel quand même).

- Les cadeaux venus d’êtres chers (on est pour la paix des  ménages).

- Les tenues dans lesquelles vous vous sentez prêtes à affronter une journée difficile : votre pull en cachemire rose.

- Celles qui vous accompagneront sans aucun doute pour monter les marches de Cannes : votre robe noire Bash (CF dernières soldes).

- Les vêtements qui ne vous ont jamais déçue : vos sandales compensées rose métallisé Vanessa Bruno qui ont réalisé un de ces boulots sur les dance-floors !

7) Sachez négociez : en cas de conflit avec votre consultante intraitable (qui décidément  ne comprend pas que vous aligniez 7 joggings et 4 tenues complètes d’aérobic alors que cela fait 10 ans que vous avez déclaré la guerre au sport), sachez trouver les arguments irréfutables qui vous permettront de conserver tout ou partie de vos trésors :

-  « j’ai lu dans Vogue que le jogg’ poché aux genoux allait faire son come-back ».

- « si j’avais pas gardé mes « docks coquées » t’aurais mis quoi pour ta soirée Madness ? ».

- Si vous n’osez pas avouer à votre bourreau des placards que c’est avec ce gilet à pressions Agnès B framboise que vous avez séduit Julot en Seconde à la boum de Paulette, dites-lui que ça vaut de l’or sur Ebay. Imparable.

8  )Mais soyez honnêtes :

- Vous n’êtes pas Sarah Jessica Parker et vous ne transformez pas en must have tout ce que vous portez (rapport au jogg’ poché).

- Vous n’êtes pas Mary Higgins Clark et il y a peu de chance que vous vous trimbaliez un jour en robe en lainage à motifs cachemire et que vous portiez des vestes d’intérieur pour lire votre courrier.

9) Faite de la réhabilitation et sachez faire évoluer vos employés : La mode change, vos goûts évoluent, votre style se perfectionne.  Comme  dirait un petit homme de pouvoir “faites bouger les lignes”.

- Vos caleçons d’aérobic Décathlon deviennent des leggings, vos bonnets de montagne mutent en couvre-chefs de ville, votre mini robe verte achetée pour une soirée déguisée se transforme en tee-shirt long, votre tunique parfaite en 2004 est reclassée en robe de plage so 2008.

- Ne croyez pas aux miracles : ce n’est pas en cousant 4 paréos ensemble que vous obtiendrez la robe fleurie et maxi longue que l’on voit partout. Et le jupon taille élastique qui devient une robe bustier, c’est à Kate Moss que c’est arrivé pas à votre voisine de palier. Evitez aussi de couper votre slim pour en faire un mini-short : ça ne marche pas.Paris-d-amis-Vazyjette-3-copie-1.JPG

10) Ne perdez pas de vue vos futurs acquisitions.

- Après un bon Vazyjette, on connaît sa garde-robe, on se connaît mieux soi-même. Bref, on a identifié ses besoins.

- On peut affirmer avec aplomb qu’il nous manque un cardigan gris (puisqu’on a jeté le dernier). On sait désormais qu’on a rien mais rien qui va avec cette robe violette si ce n’est ces sublimes godasses qui nous font de l’œil dans leur vitrine. Bref, on légitime son plan d’acquisition futur.

- On a fait de la place et qui dit place dit vide. Et qui dit vide dit horreur du vide. Et qui dit horreur du vide : dit remplissage. Bref, le passage à l’acte shopping devient facile mais facile….

11) La science au service de la mode :

- Pour vous aider dans votre Vazyjette de printemps appliquez cette règle mathématique simple : « 10 jetés (ou donnés) 10 achetés ». Pour faciliter les premiers « jetages », votre consultante peut accepter de comptabiliser des tee-shirts que vous gardiez pour vous déguiser, des chaussettes, un polo de votre mec ou un body de votre fils mais ne dépassez pas les bornes.

- Evaluez au fur et à mesure le montant de ce que vous pourrez vendre : croyez-moi, vous hésiterez moins longtemps à donner ce haut à froufrous « très peu porté ».

- Remplissez un carton de trucs à « donner mais bien » que vous pourrez proposer à vos copines lors d’un dîner de filles : l’alcool aidant, elles vous débarrasseront volontiers et vous aurez plaisir à revoir votre haut du réveillon de l’an 2000 porté si avantageusement par Paulette.

A votre tour maintenant et tenez-nous au courant de vos Vazyjettes respectifs.

Un dernier conseil : le Elle spécial mode vient de sortir, une bonne raison de se délester de quelques frusques.

Karine




Les cocktails de l’Expérimental…

admin | On a testé... | Mardi, 11 mars 2008

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Afin de se mettre en jambes pour une soirée parisienne, je teste avec quelques habitués des lieux les - bientôt - fameux cocktails du bar « Expérimental ». Ambiance tamisée, déco New Yorkaise et DJ pour ce petit bar installé dans le quartier Montorgueil.

Munie de ma plus belle frange et de petits mais instables talons, me voilà prête à goûter ces surprenants nectars maison : examen réussi, c’est original et délicat.
On en boirait bien toute la soirée mais pour ma réputation (on me connaît dans le quartier et les pavés sont traîtres) et mon por
te-monnaie (10 euros le verre), je me contenterai - sous prétexte de devoir journalistique - de tester une goutte dans les verres mes camarades. Je repars donc presque sobre mais enchantée par ce bar branché comme il se doit !

Experimental Cocktail Club
37, Rue Saint Sauveur 75002 Paris
Tél. : 01 45 08 88 09
ouvert après 2 h du matin (mais bondé le we !)

D’autres bonnes adresses parisiennes pour siroter vos cocktails…undefined
• Au Saï-Saï pour les cocktails aux saveurs de la brousse (rhum et jus de fruits africains). Au sous-sol continuez la soirée avec concert pour finir sur le dancefloor. 4 rue Sainte-Beuve 75006 Paris - 01.42.22.95.67
• Entre copains, autour des tables conviviales du Troisième lieu. 60-62, rue Quincampoix 75004 Paris - 01 48 04 85 64
• Avec vue, sur la terrasse du Georges, au sommet du centre Pompidou. 19, Rue Beaubourg 75004 Paris - 08 26 10 04 78
• Pour les gourmands au Café Bonbon où vous pourrez assortir votre cocktail à vos haribos préférés. 194, Rue de la Croix Nivert 75015 Paris - 01 45 57 49 72
• Glacé au Ice Kube, pour expérimenter la dégustation de vodka dans –5°… 1-5, Passage ruelle 75018 Paris - 01 42 05 20 00
• Chic dans les fauteuils clubs du bar de l’hôtel Meurice, avec à la carte plus de 90 cocktails. 228, Rue de Rivoli 75001 Paris - 01 44 58 10 10
• Des cocktails accompagnés de fleurs fraîches pour un voyage en Asie au Tsé. 78, Rue d’Auteuil 75016 Paris - 08 26 10 12 18
• Au biberon pour les nostalgiques au Zéro de conduite. 14, Rue Jacob 75006 Paris - 01 46 34 26 35




Paris en couleurs…

admin | @ visiter | Vendredi, 07 mars 2008

paris-en-couleurs-expo.pngCourrez vite voir cette expo qu’héberge l’hôtel de ville : il vous reste moins d’un mois !
Après parfois un peu d’attente (y aller de préférence en semaine et le matin), je vous promets un vrai voyage dans le temps… la vendeuse de fleurs de 1917 qui pose sur le pavé parisien a le rose aux joues, les troquets et magasins ont tous la façade peinte (une couleur particulière selon qu’il s’agisse d’un vendeur de liqueur ou d’une mercerie) et les drapeaux tricolores habillent les rues les jours de fête nationale. Il ne s’agit pas de couleur peinte à la main sur le tirage mais bien d’un procédé de photo couleur, inventé par les frères Lumière en 1904, qui nous rend le Paris d’il y a un siècle tellement proche. En avançant dans l’exposition, le temps se déroule, l’occupation et la libération de Paris, les années 60 et ses photos de mode, 80 et son JP Goude jusqu’à la période contemporaine avec des photographies de Pierre et Gilles, Sarah Moon, Martin Parr ou Philippe Ramette. C’est beau, c’est émouvant…
Et c’est gratuit…

Salle Saint-Jean de l’Hôtel de Ville
5 rue Lobau 75004 Paris (derrière l’Hôtel de Ville)
Jusqu’ au 31 mars 2008
Tous les jours sauf dimanches et fêtes : 10h/19h (dernière entrée à 18h15)

Avec qui ? mamie Jeannine, 80 ans, habitant le 12 rue d’Alésia depuis toujours, son neveu pour lui montrer qu’il y a une vie sans la Nintendo, tout seul parce que c’est agréable de s’arrêter sur des détails de chaque photo sans avoir à galoper derrière quelqu’un…

Où manger (autour de l’hôtel de Ville) ?
• Rue des Rosiers, optez pour un falafel à emporter ou un assortiment de mezze à composer soi-même et à déguster sur place – Chez Marianne (l’institution !)  2, Rue des Hospitalières-Saint-Gervais 75004, Tél : 01 42 72 18 86
• Pour la vue (et pour se la péter un peu) Le Georges, au sommet du Centre Pompidou. Décor détonnant, serveuses top modèles et assiettes correctes (le prix est à la « hauteur » du lieu). 19, Rue Beaubourg 75004, Tél. : 08 26 10 04 78

• En toute simplicité, chez Dame Tartine, face aux fontaines de Niki de St Phalle. 2, Rue Brisemiche 75004, Tél : 01 42 77 32 22

• Très tradi à La Tartine, vieux bistrot avec miroirs et boiseries d’époque pour rester dans le thème de l’exposition. 24, Rue de Rivoli 75004, Tél. : 01 42 72 76 85
• Enfin, un peu d’exotisme à La Perla, restaurant mexicain génial avec ses fajitas originales, des tequilas (oulala…), loin du folklore habituel de ce genre de restos.
26, Rue François Miron 75004, Tél : 01 42 77 59 40




Le Dîner de filles : quelques adresses

admin | On a testé... | Mardi, 04 mars 2008

Quelques adresses testées et approuvées pour se retrouver entre filles :

Pour un midi bavard :

Le Pain quotidien
Un classique mais qui a fait ses preuves : un peu formaté (on compte 5 adresses à Paris) mais très honorable pour un brunch ou un déjeuner léger, salades composées et tartines.

18, Place du Marché Saint-Honoré 75001 Paris  Tel. : 08 26 10 10 81
Ouvert du lundi au dimanche de 07h00 à 19h00 et jusqu’à 23h00 de mai à octobre
2, Rue des Petits Carreaux 75002 Paris Tel : 01 42 21 14 50
Ouvert du lundi au dimanche de 08h00 à 00h00
138, Rue Mouffetard 75005 Paris Tel : 01 42 21 14 50
Ouvert du lundi au dimanche de 08h00 à 19h00

18, Rue des Archives 75004 Paris Tel. 01 44 54 03 07
Ouvert du lundi au dimanche de 07h30 à 19h30
Tarifs : brunch : 19.5€ - salades : de 11€ à 14€

Bagel Store
Pour les nostalgiques des années lycées, un vrai delicatesssen bruyant mais sympathique. Les bagels sont délicieux  mais essayez les sandwichs au Pavé Saint Paul (avec une préférence pour celui aux poivrons et tomates). En cas d’affluence on peut acheter à emporter et s’installer sur la pelouse de la Place des Vosges.

31, rue de Turenne 75003 Paris  Tel : 01 44 78 06 05
Ouvert du Dimanche au vendredi de 08h30 à 20h00
Tarifs : de 6.40€ à 15€

Rectificatif (le 23/06/08) : Bagel Store vient d’être exproprié par un propriétaire gourmand. sniff….  Bientôt vous verrez fleurir à la place un superbe magasin de cravates… nous attendons avec impatience la nouvelle adresse.


Pour un apéro prolongé :

Le Pure Café
En retrait de la rue Faidherbe, un très bel endroit lumineux, actuel avec un décor typiquement parisien. La terrasse est parfaite pour un bain de soleil (il n’y a ni tenture ni parasols) et idéale pour un apéro estival. Les plats sont simples mais inventifs et parfumés particulièrement les desserts. La carte des vins plus que respectable.

14, rue Jean Macé 75011 Paris Tel. 01 43 71 47 22
Ouvert du lundi au vendredi de 07h30 à 02h00 et le samedi de 08h00 à 02h00
Tarifs : à la carte entre 35€ et 45€ - menu du soir : 26€ - cocktail : 7€

Le Progrès

Un bar bistrot planque à bobos, convivial et branché. Idéal pour se retrouver et débuter la soirée.

1, rue de Bretagne 75003 Paris Tel. 01 42 72 01 44
Ouvert du lundi au samedi de 8h00 à 00h00
Tarifs : 2.5€ la bière au bar

Pour un vraie tablée au resto :

Le New Nioulaville
Une institution de la gastronomie chinoise Bellevilloise. Une salle immense kitch et aquatique, de vastes tables rondes pour les bandes de filles nombreuses et des vapeurs présentés sur un chariot. Pour les filles en manque de baby-sitter, les enfants et leurs accessoires (poussette et landaus) sont les bienvenus. En conséquence, le lieu est peu propice aux sujets confidentiels.

32-34, rue de l’Orillon 75011 Paris Tel. 01 40 21 96 18
Ouvert du lundi au dimanche de 12h00 à 15h00 et de 19h00 à 01h00
Tarifs : à la carte de 12€ à 30€ et menus de 6.5€ à 14€

Le Poisson rouge
Une adresse ravissante les pieds dans l’eau. Un accueil chaleureux, une salle intimiste et vivante à la fois et une carte élaborée aux saveurs originales. On se fera un plaisir de vous conseiller un des vins recherchés de la cave. La terrasse est parfaite.

112, quai de Jemmapes 750l0 Paris Tel. 01 40 40 07 11
Ouvert du lundi au dimanche de 10h30 à 02h00
Tarifs : à la carte comptez entre 12 et 17€ pour un plat et environ 6€ pour une entrée ou un dessert.

Pour une soirée frétillante :

Le J Go
Pour les filles avé l’accent en mal de ferias et autres spécialités du sud-ouest. Un bar souvent bondé, avec une ambiance plus que chaleureuse. Les spécialités : le gigot fondant bien sûr, le cochon noir de Bigorre et le canard. Ma préférence va à la salle du bas au bar ou autour : on y déguste des tapas en buvant l’un des excellents vins du sud-ouest. Les clients s’agitent au fur et à mesure de la soirée. A recommander les soirs de match de rugby.

4, rue Drouot 75009 Paris
Ouvert du lundi au vendredi de 12h00 à 14h30 et de 19h00 à 00h00
Tarifs : à la carte de 30€ à 50€ - menu entre 25 et 30€ - verre de vin au bar entre 3.5€ et 6€

Le Sanz Sans
Le bar incontournable du faubourg Saint-Antoine. On peut y manger (pas terrible mais pas cher et on y sert tard), y siroter un cocktail dans les fauteuils zébrés puis se déhancher sur de la musique electro ou funk. Simple et efficace.

49, rue du Faubourg Saint-Antoine 75011 Paris
Ouvert du lundi au jeudi de 9h00 à 2h00, les vendredi et samedi de 9h00 à 5h00 et             le dimanche de 18h00 à 2h00.
Tarifs : menus autour de 20€ - cocktail 9€ et bouteille de vin à 13€

Pour finir la soirée :

Le Pousse au crime

Pour les filles que la chaleur humide, la promiscuité et la drague relou de rugbymen en goguette ne rebutent pas foncez ! Oubliez tous les codes de la branchitude parisienne et retrouvez les tubes de votre jeunesse ou de celle de vos parents. Parfait pour souder le groupe.

15, Rue Guisarde 75006 Paris  Tel : 01 46 33 36 63
Ouvert du mardi au samedi de 23h00 à 2h00
Tarifs : entrée 14€ - bière autour de 7€

Le Cab (Cabaret)

Un des temples de la nuit hyppe en ce moment. On vous conseille les soirées du jeudi soir All Access (hip hop, rock et 80’s). Pomponnez-vous un peu avant d’y aller. Ou chopez des invit’. Le resto est cher mais honorable.

2 place du Palais Royal 75001 Paris
Ouvert du mardi au samedi de 19 :00 à 5h00

Tarifs : à la carte 60€ - 20à 30€ le plat – entrée avec conso : 20€